EQUIPE

Le LMI MaCoTer est constitué de 44 membres (33 chercheurs et enseignants-chercheurs et 11 doctorants), dont 24 sont issus d’unités maliennes. L’équipe témoigne d’une forte interdisciplinarité en sciences sociales et sciences juridiques : anthropologie, droit, économie, géographie, sciences politiques, histoire, sciences de l’éducation, ethnomusicologie et philosophie.

Le LMI est organisé sur le principe d’une collaboration franco-malienne présente à tous les niveaux de responsabilités : tutelles, direction, équipes, recherche et enseignement. Implanté sur le nouveau site universitaire de Kabala, à Bamako, le LMI lie recherche (unités, équipes) et enseignement (facultés).

Institutions et tutelles partenaires

Le LMI MaCoTer a été créé par deux unités mixtes de l’IRD (France), l’Institut des Mondes Africains (IMAf UMR 243) et le Centre d’Études en Sciences Sociales sur les Mondes Africains, Américains et Asiatiques (CESSMA, UMR 245), et trois unités maliennes, la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Éducation (FSHSE), la Faculté de Droit Public (FDPU) et l’Université des Sciences Sociales et Gestion de Bamako (USSG).

À travers ses équipes fondatrices, le LMI relève de quatre principales tutelles :

Les équipes fondatrices liées aux deux UMR françaises relèvent aussi d’autres tutelles :

 

À ces quatre équipes fondatrices, viennent s’ajouter des chercheurs issus de l’Institut des Sciences Humaines de Bamako (ISH) et de trois unités françaises : Développement, Institutions et Mondialisation (DIAL, UMR 225 de l’IRD); le Laboratoire Population, Environnement, Développement (LPED, UMR 151 de l’IRD) ; le Centre Georg Simmel (UMR 8131 du CNRS-EHESS).

Organisation

 

La direction du LMI est assurée conjointement par Naffet Keïta (FSHSE/ULSHB) et Gilles Holder (IMAF/CNRS).

Une gouvernance scientifique commune du LMI a été privilégiée pour permettre d’intégrer les deux volets complémentaires que sont l’enseignement et la recherche. Trois structures sont mises en place à cet effet : un Conseil de Laboratoire (CL) ; un Pôle de recherche (PR) ; un Pôle pédagogique (PP).

Membres

Marta AMICO

Marta AMICO est anthropologue et ethnomusicologue, Research Fellow au King’s College de Londres (Angleterre) grâce à une bourse Marie Curie de l’Union Européenne.
Après un doctorat à l’EHESS de Paris, elle a été chercheuse post-doc au Musée du Quai Branly, à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme de Paris et au Center for World Music de l’Université de Hildesheim (Allemagne). Elle est membre associé du Laboratoire Georg Simmel (EHESS/CNRS). Elle s’investit également dans des collaborations entre recherche et action culturelle, développant des programmes de recherche pour la Philharmonie de Paris et collaborant avec un festival de musiques africaines à Florence (Italie).

Après une thèse sur la fabrique mondialisée de la musique touarègue, ses travaux plus récents étudient les processus de création et de patrimonialisation musicale qui se composent dans des contextes de conflit armé, notamment au Mali, dans le Sahara et en Afrique de l’Ouest. Plus largement, elle s’intéresse aux relations entre musique, identité, globalisation, politiques culturelles et maintien de la paix. Dans le cadre du LMI – MACOTER, elle enquête d’une part sur les musiciens et les pratiques musicales du Nord du Mali qui, depuis 2012, se déplacent sur les scènes nationales ou à l’extérieur du pays, d’autre part sur les programmes internationaux voués à la protection et la reconstruction du patrimoine immatériel malien. Elle enseigne à l’Université de Bamako et au King’s College de Londres.

Monique BERTRAND

Après des fonctions d’enseignant-chercheur à l’Université de Caen, j’ai intégré l’IRD en 2007 et suis présentement membre titulaire du CESSMA – UMR 245. Mes recherches portent sur les dynamiques sociales, territoriales et politiques des villes des Suds : petites et moyennes, puis grandes agglomérations. Elle se concentrent sur l’économie politique de la question foncière. Mes terrains d’étude sont ouest-africains : Sénégal, Mali, Côte-d’Ivoire, Guinée, Ghana.
Dans le cadre de mes affectations à l’IRD, j’ai coordonné les projets sélectionnés et les expertises scientifiques :
« Familles citadines et pratiques résidentielles à l’épreuve de la mobilité : terrains anglophones et francophones en perspective en Afrique de l’Ouest », 2001-2004, MAE / CODESRIA, FAC Sciences sociales « Vie politique, économie, société et ville en Afrique », IRD et University of Ghana, Legon
« Mobilités ouest-africaines : MOBOUA », 2008-2011, ANR-AIRD, Programme SHS « Les Suds, aujourd’hui », IRD, UMR 201 D&S.
« Gouvernance des services locaux et rôle des autorités locales dans les domaines de l’eau et de l’assainissement, de la gestion des déchets, des transports et de l’énergie : cas de Bamako » 2012-2013, convention CGLU-IRD pour la préparation du rapport Gold III
« Analyse quantitative et typologique de la délivrance des titres fonciers dans le Cercle de Kati », convention SCAC Ambassade de France au Mali / IRD et USJPB pour MDEAF-DNDC
Au plan méthodologique, je travaille sur les suivis longitudinaux, continus et rétrospectifs, de données multi-niveau : corpus biographiques et familiaux, enquêtes à passages répétés. Je m’attache en particulier à l’articulation de données quantitatives et qualitatives, ainsi qu’à l’analyse statistique textuelle.

Pierre BOILLEY

Pierre Boilley est historien, professeur à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’Afrique subsaharienne contemporaine du Sahara et des Touaregs. Il a été directeur du laboratoire « Mutations africaines dans la longue durée » (MALD), du Centre d’études des mondes africains (CEMAF) et de l’Institut des mondes africaines (IMAF).

Page de Pierre Boilley sur le site de l’IMAF

Françoise BOURDARIAS

Françoise BOURDARIAS est sociologue, maître de conférences à l’Université de Tours François Rabelais et membre associé au CESSMA. Ses recherches, menées depuis 1995, portent notamment sur la globalisation et les dynamiques sociales locales en Afrique de l’Ouest, les migrations chinoises et la transformation des sociétés locales en Afrique et sur les nouvelles formes d’articulation du politique et du religieux. Ses travaux en cours au Mali sont axés sur l’urbanisation et les reconfiguration sociales, le développement des mouvements religieux et la mobilisation de la jeunesse, ainsi que sur les redéfinitions des relations de dépendance et de l’autonomie. Elle est également membre du projet CRITERES « Crise – Travail, Emploi, Revenus dans les sociétés du Sud » (2010-2015, financement ANR), où elle étudie les transformations du travail et l’émergence de nouvelles logiques salariales au Mali.

PUBLICATIONS RECENTES

Bourdarias Françoise, 2014, « Constructions de l’expérience salariale au Mali », Revue Tiers Monde, n° 218 : 71-87.

Bourdarias Françoise, 2013, « Débiteurs et créanciers. Constructions et dé-légitimation des pouvoirs au Mali », in B. Hours et P. Ould Ahmed (dir.) La dette de qui, la dette de quoi ? Une économie anthropologique de la dette, Paris, L’Harmattan : 143-170.

Bourdarias Françoise, 2012, « “Dieu n’aime pas voir gaspiller l’argent” : gestion des ressources monétaires et voies du salut au Mali », in I. Guerin et M. Sélim (dir.), A quoi et comment dépenser son argent ? Hommes et femmes face aux mutations globales de la consommation, Paris, L’Harmattan : 275-296.

Bourdarias Françoise, 2010, « Redéfinitions de l’État-nation et des territoires au Mali en temps de crise : migrants chinois et populations locales », in P. Phelinas et M. Sélim (dir.), La crise vue d’ailleurs, Paris, L’Harmattan : 139-169.

Bourdarias Françoise, 2010, « Migrants chinois et société malienne : les constructions locales de la mondialisation », Les Temps Modernes, 657 : 158-189.

Bourdarias Françoise et Bertheleu H., (dir.), 2008, Les constructions locales du politique, Tours, PUFR, 2008.

Bakary CAMARA

Pr Bakary CAMARA est Maître de Conférences Agrégé des facultés de droit (2013), option Histoire du Droit et des Institutions du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES). Il est depuis 2014 Doyen de la Faculté de Droit Public (FDPU) de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB). Il est détenteur d’un Doctorat d’État en Sciences Juridiques et Politiques, d’un doctorat 3e cycle en politiques internationales et d’un Master of Art en Géopolitique (International Security/Affairs). Il dirige le Laboratoire d’études et de recherches en droit, décentralisation et développement local (LERDDL) de la Faculté de droit Public (FDPU) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB). Il est aussi affilié à plusieurs associations ou centres d’études et de recherches en sciences sociales parmi lesquels l’Association Américaine de Sciences Politiques (APSA), le Conseil pour le Développement de la Recherche en sciences Sociales en Afrique (CODESRIA) et Point Sud — Centre de Recherche sur le Savoir Local à Bamako. Il est auteur de plusieurs chapitres de livres et divers articles sur la démocratie au Mali, la décentralisation, le droit foncier, le pluralisme juridique, en Histoire du Droit et des Institutions, et les conflits en Afrique de l’Ouest.

PUBLICATIONS RECENTES

Camara Bakary , « La justice de paix à compétence étendue et le tribunal de première instance de Bamako : 1903-1959 », Revue des Sciences Juridiques et Politiques du CAMES, 1er semestre 2017, En Ligne : http://publication.lecames.org/index.php/jur

Camara Bakary, « Le transport maritime, fluvial et ferroviaire au Haut Sénégal Niger : 1882-1930 », Revue Africaine de Sciences Politique et Sociales, n°10, juillet 2016, Edition Librairie Juridique Africaine, ISBN : 979-10-91817-02-8, Dakar, Sénégal.

Camara Bakary, Évolution des systèmes fonciers au Mali : Cas du bassin cotonnier de Mali sud (Zone Office du Niger et région CMDT de Koutiala). CODESRIA, Dakar, 2015, 364 p., ISBN 978-2-86978-643-1.

Camara Bakary, « La transition démocratique comme forme d’inversion sociale en Afrique de l’Ouest. Le cas du Mali. », in Samba Traoré, Bakary Camara et Olivier Dévaux (Eds.), L’inversion sociale : un défi au droit et à l’ordre, Revue malienne des sciences juridiques, politiques et économiques de Bamako, n°1, 2015, Presse de l’Université Toulouse 1 Capitole, France, ISBN : 978-2-36170-105-5.

Camara Bakary, «Les organisations de la société civile dans le processus démocratique au Mali», Annales Africaines, nouvelles série, volume 1, décembre 2014, Dakar, Sénégal.

Camara Bakary, « The dynamics of Land Tenure Systems in the Niger Basin, Mali », Africa, n°83, pp 78-99, 2013, Cambridge University Press, doi: 10. 1017/S0001972012000721

Camara Bakary, « L’esclavage au Soudan français : 1848-1931 », Nouvelles Annales Africaines, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Edition Spéciale, 2012, Dakar, Sénégal.

Balla CAMARA

Balla CAMARA est doctorant en géographie à l’Université de Paris Diderot (ED 382 – Économie, Espaces, Sociétés, Civilisation). Sa thèse, commencée en 2013-2014, porte sur « Le logement locatif à Bamako, Mali » sous la direction de Monique Bertrand (CESSMA-IRD). Elle a pour objectif de mesurer les besoins et pratiques en matière de logement et d’en évaluer les politiques. Dans le District de Bamako, en particulier, les locataires représentent 41 % des ménages. En réalité, ils sont fortement représentés aux côtés des propriétaires depuis trois décennies d’accroissement démographique rapide, durant lesquelles l’accès à la propriété est devenu plus sélectif en particulier pour les jeunes générations. Dans ce contexte difficile, souligné par une gouvernance municipale conflictuelle et une politique d’habitat social récente et controversée depuis 2003, le logement locatif apparaît redevable de stratégies résidentielles et économiques évolutives de la part des demandeurs et des bailleurs.

PUBLICATIONS ET COMMUNICATIONS

CAMARA Balla, 2016, «  La Location du logement : un enjeu de la course vers le foncier à Bamako, Mali », Colloque international : Quelles recherches sur le foncier au Mali et en Afrique ? Défis de société et d’action publique, mobilisations scientifiques », Bamako, 21-23 novembre 2016, LMI Macoter, CEESSMA, IRD.

CAMARA Balla, 2012, L’accès à l’eau potable dans les quartiers périphériques de Bamako : cas de Samè, Mémoire de Master II « Nature-Société », Université Lumière Lyon 2.

CAMARA Balla, 2009, L’ensablement du fleuve Niger dans la boucle du Niger au Mali, Mémoire de Master II « Acteurs, Développement, Nouvelles territorialités», Université Paul Valéry, Montpellier III.

Soumaïla CAMARA

Soumaïla CAMARA est doctorant en anthropologie sociale à l’EHESS et membre de l’IMAF. Titulaire d’une maitrise d’anthropologie de l’Université de Bamako sur « Le mouvement identitaire en milieu mandingue », il a bénéficié d’une bourse du MAEE pour effectuer son master en anthropologie sociale à l’EHESS. Son mémoire de Master 2, soutenu en 2016, portait sur la « Réislamisation et services publics au Mali : le cas des universités de Bamako ».
Il prépare actuellement une thèse sur les « Les nouvelles configurations du salafisme ouest-africain. Idéologies, actions et réseaux » (dir. J.-P. Colleyn et G. Holder) au sein d’un réseau sous-régional liant la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Mali. Auteur d’une série d’articles dans la presse malienne, il a été membre du projet FSP RCN « Mali contemporain » (2009-2013, IRD-MAE) et est actuellement chargé de cours à l’INALCO sur la pratique orale et l’exercice de textes en langue bambara.

Alfonso CASTELLANOS

Chercheur et musicien passionné par l’Afrique de l’ouest, ses recherches portent sur les dynamiques de transformation des musiques anciennes et nouvelles dans le milieu urbain. Conjuguant pratique musicale, enquête ethnographique et production audiovisuelle, il s’intéresse à l’apprentissage d’instruments traditionnels mandingues, ainsi qu’aux histoires de vie des musiciens et aux problématiques qui surgissent dans un contexte d’hypermédiatisation de contenus culturels.

Dans le cadre du projet MaCoTer, on s’intéressera aux nouvelles figures de la réussite dans le milieu artistique bamakois. À travers l’étude des réseaux d’échange culturel à différentes échelles (rural-urbain, local-régional, national-international), ainsi que des rôles des acteurs clés des domaines institutionnels et commerciaux (producteurs, associations culturelles, opérateurs téléphoniques, etc.), on analysera les procédés, les tensions et les stratégies à l’ouvre dans une production musicale située au croisement de critères (esthétiques, juridiques, etc.) occidentaux et de modèles identitaires (historiques, symboliques, imaginaires) locaux.

Denis COGNEAU

Denis COGNEAU, économiste, est directeur de recherche à l’IRD et directeur d’études à l’EHESS, membre associé de l’École d’Économie de Paris et chercheur à DIAL. Ses recherches portent sur l’économie politique du développement économique et de l’action publique, avec pour perspective la longue durée et intégrant à ce titre la construction des institutions étatiques elles-mêmes. Il coordonne actuellement le projet AFRISTORY (2011-2015, financement ANR) consacré à l’histoire économique de l’empire colonial français et, plus particulièrement, à la trajectoire de long-terme de l’Afrique de l’Ouest.

PUBLICATIONS RECENTES

Cogneau (D), Mesplé-Somps (S) et Spielvogel (G), 2015, « Development at the Border: Policies and National Integration in Côte d’Ivoire and its Neighbors », World Bank Economic Review, vol. 29 (1) : 41-71.

Cogneau (D) et Dupraz (Y), 2015, « Institutions et développement économique en Afrique. Une revue sélective et critique de travaux récents », Histoire & mesure XXX-1 (sous presse).

Cogneau (D) et Moradi (A), 2014, « Borders that Divide: Education and Religion in Ghana and Togo since Colonial Times », Journal of Economic History, 74(3) : 694-728.

Cogneau (D) et Bossuroy (T), 2013, « Social Mobility in Five African Countries », Review of Income and Wealth, 59 (S1) : 84-110.

Cogneau (D), 2012, « The political dimension of inequality during economic development », Région et développement, n° 35 : 11-36.

Cogneau (D), 2007, L’Afrique des inégalités : où conduit l’histoire ?, Paris, Éditions Rue d’Ulm/Presses de l’École normale supérieure.

Jean-Paul COLLEYN

Jean-Paul Colleyn est anthropologue et documentariste. Directeur d’études à l’Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales et Directeur du GDR (Cnrs) intitulé « Image et anthropologie », il mène des recherches au Mali et dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest depuis 1972. Il a enseigné à New York University de 1998 à 2001. Il est également passé par la télévision- à la RTBF (Belgique), puis à Arte (France), comme chargé de programmes. Il a réalisé une trentaine de films documentaires et a publié quinze livres et de très nombreux articles consacrés à l’anthropologie de la religion, au cinéma documentaire et à l’art. Les Chemins de Nya ; Eléments d’anthropologie sociale et culturelle ; Le regard documentaire ; Bamana (visions d’Afrique) ; Mali Kow (avec Manthia Diawara et Catherine De Clippel) ; L’anthropologie ( avec Marc Augé) ; Les chevaux de la satire. En 2012, il a été invité à Lagos comme « keynote speaker » par le IREP international film festival, sur le thème ‘African Cinemas and the Frontiers of Documentary’.

Fatoumata COULIBALY

Fatoumata COULIBALY, est géographe et a soutenu une thèse en 2013 à l’Université de Rouen sur la « Recomposition des Territoires Politiques et Gouvernance Urbaine : le cas de la ville de Bamako (Mali) ». Elle s’inscrivait en droite ligne d’un projet d’atlas électoral du Mali (premier atlas africain de ce type).
Ses recherches portent sur les nouvelles formes de gouvernance dans les territoires urbains et les recompositions territoriales par les coopérations. Elle s’intéresse également aux nouveaux territoires qui constituent les structures intercommunales et les réseaux de ville. Il s’agit d’étudier, entre autres, les logiques citoyennes, politiques et sociales.
Après son doctorat, elle a obtenu un post-doc au laboratoire ESO Rennes (Université Rennes 2). Ce travail s’est fait dans le cadre d’un contrat SAD (Stratégie d’Accord Durable) obtenu grâce à la sélection du projet « MALIGENRE » déposé au printemps 2014, en réponse à un appel à programme de recherche de la région Bretagne dans le cadre du dispositif SAD (cofinancement Région Bretagne – Université Rennes 2). Elle a intégré depuis le laboratoire de recherche ESO Rennes (UMR 6590 CNRS ESO, Espaces et SOciétés).

PROGRAMMES DE RECHERCHE COLLECTIFS

  • 2015 : « Pour une géographie des rapports genrés. Implication religieuse et participation des femmes au pouvoir au Mali et au Sénégal » Fatoumata Coulibaly et Anne Ouallet, Axe 9 : Genre, Religions et Sécularisations, GIS Institut du Genre.
  • 2015 : « Politiques culturelles, expressions religieuses et patrimonialisations au Mali et au Sénégal », ANR 1ère Etape de soumission AAP Générique, Instrument de financement : Jeunes chercheuses – jeunes chercheurs (JCJC) Fatoumata Coulibaly et Anne Ouallet, Stratégie Nationale de Recherche : ORIENTATION 33 : Innovations sociales, éducatives et culturelles
  • 2015 : « MALIFEMMES – les femmes au Mali : de la citoyenneté au politique » du Programme EuropeAid 137-231/DD/ACT/ML – Instrument européen pour la Démocratie et les Droits de l’Hommes. Promotion des droits de l’homme, de l’État de droit et au processus démocratique, Fatoumata Coulibaly et Anne Ouallet, référence : IEDDH 2015 n°75.

PUBLICATIONS

Fatoumata Coulibaly, Anne Ouallet, 2016, «  Femmes et Cotiyenneté : des modes de constructions sociales »,  n°40 (mars 2016) de ESO travaux et documents, 35-45, http://eso.cnrs.fr/fr/publications/eso-travaux-et-documents/n-40-mars-2016.html

Fatoumata Coulibaly, 2014, « La géographie électorale de Bamako : un terrain source d’information « innovante » », https://reaf2014.sciencesconf.org/file/75456

Fatoumata Coulibaly, 2014, Recomposition des Territoires Politiques et Gouvernance Urbaine : le cas de la ville de Bamako (Mali), https://halshs.archives-ouvertes.fr/tel-00846020/

Fatoumata Coulibaly, 2010, « La démocratie et ses régulations politiques et religieuses dans les Territoires d’Afrique : géographie électorale et géographie des pouvoirs », RTP Afrique, Université de Bordeaux : http://etudes-africaines.cnrs.fr/atelier/la-democratie-et-ses-regulations-politiques-et-religieuses-dans-les-territoires-dafrique-geographie-electorale-et-geographie-des-pouvoirs/

Hawa COULIBALY

Hawa Coulibaly, docteure en géographie du développement
Chercheure associée au CESSMA – Université Paris Diderot
Inscrites dans l’axe  » Territoires, intégration et dynamiques démographiques : repenser les circulations urbain/rural » du MaCoTer, mes recherches consistent à analyser les formes d’inter-territorialité ainsi que les enjeux des logiques organisationnelles des migrants dans la gouvernance territoriale au Mali.

PUBLICATIONS

Coulibaly Hawa, Soukouna Sadio, « Coopération décentralisée et stratégies de légitimation des collectivités territoriales et associations de migrants pour le développement local au Mali » in Le Mali contemporain, sous la direction de J. Brunet-Jailly et alii, Editions Tombouctou, IRD, pp.117-140, février 2015

Coulibaly Hawa, « Les investissements collectifs des migrants maliens de la région de Koulikoro » in Travaux en cours, N°10, sous la direction de J-M Fournier et alii, école doctorale n°131, Université Paris Diderot-Paris7, pp. 75-87, mai 2014

Coulibaly Hawa Coulibaly,  Lima Stéphanie, « Crise de l’État et territoires de la crise au Mali », EchoGéo [En ligne], Sur le Vif, mis en ligne le 27 mai 2013

Coulibaly Hawa, Lafay Marina, « La coopération décentralisée franco-malienne : une coopération multiforme », N°3 des cahiers de la coopération décentralisée, CUF, pp.24-35, septembre 2012

Mamadou Lamine DEMBÉLÉ

Dr Mamadou Lamine DEMBELE est maître-assistant à la Faculté de Droit public de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako. Titulaire d’un Master en Relations Internationales obtenu à la Faculté de Droit de l’Université Mohammed V de Rabat-Agdal (Maroc) et du Diplôme du Cycle Supérieur en Gestion administrative de l’Ecole Nationale d’Administration de Rabat, il a soutenu une thèse de doctorat en Droit à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Cette thèse portant sur les théories et pratiques du développement dans le contexte ouest-africain notamment le Mali, passe en revue les théories du développement dans une approche pluridisciplinaire et analyse l’impact de l’aide internationale ainsi que les politiques publiques de développement menées au Mali depuis l’indépendance. En 2010, Dr Dembélé a collaboré en tant que chercheur associé dans le programme de recherche « Incertitudes Globales » de l’Institute of Development Studies (IDC), de l’Université de Sussex, Brighton (UK). Dans ce programme, il a travaillé sur le sujet « Recherche sur les réseaux de police et de sécurité dans le Nord du Mali » et depuis 2015, il est chercheur junior au Projet de Recherche WOSCAP (Whole of society conflict prevention and peace building research Project : assessing the EU’s conflict prevention and pecacebuilding interventions in Mali ».

Dr Dembélé est membre de l’Association américaine de Science politique (APSA), membre fondateur du Groupe d’Etude et de recherche en relations internationales et communautaires africaines (GERRICA) du CERICMED (Faculté de Droit de Rabat Agdal), du Laboratoire ANDAL (Mali), du Laboratoire d’études et de recherches en droit, décentralisation et développement local (LERDDL) de la Faculté de Droit Public et du Laboratoire Mixte International (LMI-MACOTER). Jusqu’en juin 2016, il était le Chef du service des relations extérieures et de la coopération de l’USJPB.

PUBLICATIONS ET COMMUNICATIONS

« Les tribunaux de province au soudan français (1903-1924) : heurs et malheurs d’une justice de proximité », Revue Malienne des Sciences Juridiques, Politiques et Economiques de Bamako (REMASJUPE), n°4. Accord pour la Paix au Mali et Varia, 2017, ISBN : 978-2-36170-142-0, p. 221-266.

« L’Islam et la politique au Mali du moyen âge à nos jours : entre apothéose, marginalisation et renaissance », Revue africaine de sciences politiques et sociales de l’Université Gaston Berger, 2014.

– « Le rôle du droit dans les transformations d’une relation déséquilibrée : cas des relations euro-africaines du 16ème siècle à nos jours », Revue africaine de sciences politiques et sociales de l’Université Gaston Berger, 2014.

« L’exploitation de l’or au Soudan Français (1900-1960) », Revue Africaine de Science Politique et Sociale (RASPOS), n°3- octobre-novembre-décembre 2014, ISBN n° : 979-10-91817-03-5, EAN : 9791091817035, p.385-429.

 « La déesse terre mise aux enchères : réflexion d’un historien du droit sur l’évolution des représentations sociales sur le foncier au Mali d’hier à aujourd’hui », Communication au Colloque international « Quelles recherches sur le foncier au Mali et en Afrique ? Défis de société et d’action publique, mobilisations scientifiques », Bamako, 21-23 novembre 2016, LMI MACOTER et l’USJPB en partenariat avec l’Université des Lettres et Sciences Humaines de Bamako (ULSHB), pp. 13.

 « Rôles des acteurs universitaires dans la prévention de l’extrémisme violent au Mali », Communication à la conférence-débat sur le rôle de la jeunesse dans l’éducation à la paix et à la non-violence, West africa Network for Peacebuilding (WANEP-Mali) en partenariat avec l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako et l’ American Bar Association Rule of Law initiative (ABA ROLLI), 3 septembre 2016, pp.10.

 « La naissance de la Constitution malienne de 1992 », Communication à la Journée de réflexion sur les 25 ans de la constitution malienne de 1992, Faculté de Droit Public de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako, 25 février 2017, pp.13.

Contact : mohadem360@yahoo.fr

Tél : 00223 78 47 96 13

Harouna DIALLO

Harouna DIALLO est titulaire d’un Doctorat d’État en Droit Public de l’Université de Rouen et d’un Diplôme Supérieur de Journalisme du CESTI de l’UCAD (Sénégal). Depuis avril 2015I, il est le Coordinateur de la licence professionnelle « Décentralisation et Développement local ». Assistant à la Faculté de Droit Public à l’USJP de Bamako, il est Chargé de cours en Droit Constitutionnel, Droit administratif général, Droit de la fonction publique, Droits fondamentaux, Sciences politiques et Histoire des institutions publiques du Mali. Il est également Chargé de cours en Droit constitutionnel, Droit de la santé, Législation fiscale du Mali, Droit des contrats publics et Droit de la presse à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest à Bamako. Enfin, il est Chargé de cours en Communication institutionnelle dans les universités privées (ESTM, IGLAM) et chercheur au Groupe d’Études et de Recherche en Sociologie et Droit Appliqué (GERSDA).

PUBLICATIONS

DIALLO Harouna, « La Protection des Droits de l’Homme par les Juridictions Administratives au Mali », Thèse de Doctorat de l’Université de Rouen, 2012.

DIALLO Harouna, « La Protection des Droits de l’Homme par les Juridictions Administratives au Mali », Revue des Sciences Politiques, Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), s.d.

DIALLO (H), « Le contentieux préélectoral au Mali : le juge constitutionnel, juge de l’éligibilité », Revue des Sciences Politiques, Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), s.d.

Balla DIARRA

Balla DIARRA, Maître de conférences, est titulaire d’un Doctorat de Géographie de l’Université d’Aix-en-Provence et d’un DEA de Démographie de l’ISFRA-Université de Provence. Il est Directeur Général Adjoint de l’Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée (ISFRA). Il a été responsable de plusieurs projets d’envergure internationale, notamment « Le projet de barrage de Talo ou la difficile gestion des ressources naturelles partagées dans le contexte actuel de décentralisation au Mali : l’outil télédétection et SIG comme technique d’aide à l’analyse et à la décision » (CORUS, IRD, financement MAEE, 2001-2007) et « La décentralisation au Mali ou le défi de la mobilisation des ressources fiscales : l’apport du SIG dans l’amélioration du recouvrement fiscal à travers l’exemple de la Commune III du District de Bamako et de la Commune urbaine de Sikasso » (AIRES- Sud, CORUS 2, AIRD, financement MAEE, 2009-2011). Il a également été expert du Vivier d’experts de l’AIRD (2013) et du Comité scientifique du programme « Mali contemporain » (financement FSP du MAEE, 2009-2012), en charge de l’élaboration des termes de référence du programme, de l’évaluation, de la sélection et du suivi de l’exécution des propositions de recherche.

PUBLICATIONS

DIARRA Balla, « Croissance urbaine et dépôts d’ordures à Bamako : l’apport du SIG dans la mise en œuvre d’une politique de gestion durable à travers l’exemple de ses Commune IV et VI », Annales de l’Université Abdou Moumouni, Niamey (Niger), 2014.

DIARRA Balla, « Système d’Information Géographique (SIG) et mobilisation des ressources fiscales dans les communes maliennes. L’exemple de la Commune III du District de Bamako », Géotrope, n°1, 2013.

DIARRA Balla, « Impacts de la baisse des niveaux d’eau et des superficies inondables sur la riziculture en submersion naturelle. L’exemple des plaines rizicoles du Pondori au Mali », Géotrope, n°1, EDUCI, 2012.

DIARRA Balla, « L’utilisation d’images satellites multi – échelles pour l’estimation des impacts des aménagements hydro-agricoles sur les superficies inondables en aval. Le cas du barrage de Talo et des plaines du Pondori au Mali », Revue Sciences et techniques du CNRST, Vol. 28, n°1-2, 2012.

DIARRA Balla, « Les outils d’aide à la gestion municipale : entre besoin réel et entraves diverses. L’exemple des bases de données fiscales de la Commune III de Bamako et de la Commune urbaine de Sikasso », Kaliao, Vol. 4, n°8, Université de Maroua (Cameroun), 2012.

DIARRA Balla, « Perceptions locales et réalités environnementales dans le cercle de Nara (sahel malien) », Annales de l’Université de Ouagadougou, Série A, Vol. 13, 2011.

Bréma Ély DICKO

Bréma Ély DICKO est titulaire d’un doctorat de sociologie (spécialité « migrations et relations interethniques ») de l’Université Paris 7, au sein de l’UMR URMIS. Assistant-chercheur à l’Université des Lettres et des Sciences Humaines (ULSH) de Bamako, il est Chef du Département Sociologie- Anthropologie de la FSHSE. Il a mené une série d’études sur les moteurs du changement au Mali (2013), la capitalisation des pratiques de co-développement au Mali (2012) et la migration circulaire Mali-Espagne (2009). Depuis 2008, il est membre du Groupe de recherche sur les migrations maliennes et membre du consortium de recherche sur les migrations et tensions sociales dans le sud du Mali (2007).

PUBLICATIONS

DICKO Bréma Ély, « Après la France, les investissements économiques individuels des migrants de retour », in L. Marfaing (dir.), Nomades et migrants dans l’espace Sahara-Sahel. Mobilité, ressources et développement, Paris, Karthala, 2013.

DICKO Bréma Ély, Les immigrés maliens en France. Commerçants et entrepreneurs en région parisienne, Sarrebrück, Éditions universitaires européennes, 2011.

DICKO Bréma Ély, et al., Migrations et tensions sociales dans le sud du Mali, Dakar, CODESRIA, 2011 [En ligne : http://www.codesria.org/spip.php?article1443&lang=en].

DICKO Bréma Ély, « Recherche et formulation des politiques publiques migratoires : le cas du Mali », Actes du forum « Dialogue sur les migrations. Regards croisés d’acteurs institutionnels, associatifs et de la recherche », Université de Nouakchott, 2011.

DICKO Bréma Ély, « La problématique de la réinsertion des migrants maliens de retour de la France : logiques d’acteurs et dispositifs d’appui à la réinsertion», Actes du colloque international ‘Migration, insertion, citoyenneté », Cahiers de la CRIEC, n°35, 2012, p. 56-75 [En ligne : https://criec.uqam.ca/upload/files/cahier/035.pdf].

DICKO Bréma Ély, « Routes commerciales et construction de réseaux migrants transfrontaliers : étude de cas des Maliens en France », Mémoire de master II de l’Université Paris 7, 2008 [En ligne : http://terra.rezo.net/IMG/pdf/DICKO.pdf].

Anne DOQUET

Anne Doquet est anthropologue, chargée de recherche à l’IRD et membre de l’Imaf. Son travail sur les incidences du discours anthropologique en Pays dogon a été publié en 1999 chez Karthala (Les masques dogon. Ethnologie savante et ethnologie autochtone). Elle a écrit plusieurs articles portant sur le tourisme et a coordonné trois numéros de revues sur ce sujet. Ses recherches se sont concentrées sur les mises en scène de l’authenticité au Mali et sur les recompositions identitaires liées au développement du tourisme, au processus de patrimonialisation et aux politiques culturelles. Elle s’intéresse également à la place des représentations de l’Occident dans les constructions identitaires du Mali contemporain, en particulier dans les rapports de genre.

PUBLICATIONS RECENTES

Doquet Anne, « Les stratégies conjugales des jeunes maliennes : de nouvelles formes d’autonomie ? » in Brunet-Jailly (J.) et Charmes (J. ), Konate (D.), Le Mali contemporain, Ed IRD/Ed Tombouctou, 2015, p. 387-417

Doquet Anne, « L’ethnie : Fantasme occidental et réalités culturelles», in Godin P., Pérouse de Monclos M-A. (eds), La tragédie malienne, Vendémiaire, 2013, 139-161.

Doquet Anne, « Le Mali, un puits tari de l’africanisme ? », Cahiers d’Etudes Africaines, 198-199-200, 2010, pp. 595-618.

Doquet Anne, « Guides, guidons et guitares ». Authenticité et guides touristiques au Mali », Cahiers d’études africaines, n°193-194(1-2), 2009, 73-94.

Charles GRÉMONT

Charles Grémont est historien, chercheur à l’IRD-LPED (Marseille) et chercheur associé à l’IMAf.
Membre des LMI Macoter (Mali, France) et Movida (Sénégal, Maroc, Burkina-Fasso, Niger, France)
Depuis les années 1990, ses travaux portent sur les sociétés pastorales des régions sahélo-sahariennes (principalement au Mali et au Niger) et sont articulés autour de plusieurs thèmes : Histoire des situations de crise (conquête coloniale, sécheresses, révoltes armées…) ; Histoire des liens sociaux, des relations de pouvoir, des formations politiques et des régimes fonciers ; Représentations et pratiques de l’espace, du territoire, des frontières, des mobilités.
Depuis 2012, il s’est attaché, dans une démarche de « recherche-action », à suivre la dynamique des relations intercommunautaires au Nord-Mali, dans un contexte de crise exacerbée.
Il développe également des recherches sur les lieux et les temps de rencontre entre « nomades sahariens » et « aventuriers-migrants subsahariens », avec un volet sur la vie des objets de la mobilité, en lien avec d’autres chercheurs, des artistes et des conservateurs de musée.
Dans le cadre de Macoter, ses recherches s’attachent à élaborer une histoire du temps présent axée sur les crises et la guerre au Nord-Mali depuis les années 2000, ainsi qu’à analyser les revendications politiques exprimées par les jeunes ressortissants nordistes installés à Bamako.

PUBLICATIONS EN LIEN  AVEC MACOTER

Grémont C., Lima S., 2017 (à paraître) « Retour sur la décentralisation au Mali (1993-2016). Identités et territoires en tensions dans les régions de Kayes et du Nord. », Cahiers Afrique du CESSMA, dossier Identités.

Grémont C., 2014, “Mobility in pastoral societies of northern Mali: perspectives on social and political rationales”, Canadian Journal of African Studies, Special issue: “Mobility. Nomads and migrants in the Sahara-Sahel region”, pp. 29-40.

Grémont C., 2013, « Comment imaginer revivre ensemble ? Au Nord-Mali, des responsables civils tentent de préserver la cohésion sociale mise à mal par des groupes armés », in MaliEclairer le passé pour mieux dessiner l’avenir, Editions du GRIP (Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité, Bruxelles, pp. 120-133.

Grémont C., 2010, Les Touaregs Iwellemmedan (1647-1896). Un ensemble politique de la Boucle du Niger (Nord-Mali), Paris, Karthala, 557 p.

C. Grémont, A. Marty, R. Ag Mossa, Y. H. Touré, 2004, Les liens sociaux au Nord-Mali. Entre fleuve et dunes. Récits et témoignages, Paris, Karthala, 260 p.

Gilles HOLDER

Anthropologue au Centre National de la Recherche Scientifique (France) et membre de l’Institut des Mondes Africains, Gilles Holder travaille depuis une vingtaine d’années sur les dynamiques sociales et politiques de l’islam au Mali. Il s’attache en particulier à caractériser les « politiques de l’islam », qui ne relèvent ni de l’islam politique ni d’une politisation de l’islam, mais des modalités de la présence des acteurs religieux dans l’espace public, leurs rhétoriques d’interpellation de l’État et de la société, les idéologies qu’ils convoquent et le phénomène de repolitisation populaire par le religieux.

PUBLICATIONS RECENTES

Gilles Holder et Jean-Pierre Dozon (éds.), 2017, Les politiques de l’islam en Afrique. Mémoires, réveils et populismes islamiques, Paris, Karthala, collection « Les Terrains du Siècle ».

Gilles Holder, 2017, « Essai de lecture d’une démocratisation malienne hors champ : salafisme républicain versus légalisme soufi », in J.-P. Dozon et G. Holder (éds.), Les politiques de l’islam en Afrique. Mémoires, réveils et populismes islamiques, Paris, Karthala, collection « Les Terrains du Siècle ».

Gilles Holder et Moussa Sow (dir.), 2014, L’Afrique des laïcités. État, religion et pouvoirs au sud du Sahara, Bamako/Paris, Éditions Tombouctou/IRD Édition, collection « L’Afrique se raconte ».

Gilles Holder et Maud Saint-Lary, 2013, « Enjeux démocratiques et (re)conquête du politique en Afrique. De l’espace public religieux à l’émergence d’une sphère islamique oppositionnelle », Sens public n°15-16, juillet, p. 187-205. http://www.cairn.info/revue-cahiers-sens-public-2013-1-p-187.htm

Gilles Holder, 2012, « Chérif Ousmane Madani Haïdara et l’association islamique Ançar Dine : un réformisme malien populaire en quête d’autonomie », Cahiers d’Études africaines, LII (2-3), n°206-207, p. 389-425. http://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=CEA_206_0389

Gilles Holder (éd.), 2009, L’islam, nouvel espace public en Afrique, Paris, Karthala, collection « Les Terrains du Siècle ».

Youssouf KARAMBÉ

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Naffet KEITA

Naffet KÉITA est socio-anthropologue, Maître de conférences à l’Université des Lettres et des Sciences Humaines (ULSH) de Bamako et enseigne également à l’Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée (ISFRA). Il a notamment été responsable pédagogique et scientifique de l’Unité d’Anthropologie Visuelle de la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Éducation (FSHSE) et Conseiller technique au Ministère de l’urbanisme et de la politique de la ville, puis au cabinet du Premier ministre en charge de la Cellule Développement Humain (CDH). Depuis une quinzaine d’années, il mène ses recherches au Mali, principalement sur les constructions identitaires, les mobilités et les crises intra et interethniques des communautés touarègues, les dynamiques sociales et politiques du religieux, mais aussi sur les rapports de genre et les enjeux sociaux du développement de la téléphone mobile (cf. CV détaillé en Annexe).

PUBLICATIONS RECENTES

KÉITA Naffet (dir.), Téléphonie et mobilité au Mali, Leiden/Bamenda, ASC/Langaa, 2015.

KÉITA Naffet, « Les forces religieuses musulmanes et le débat politique dans une République laïque : l’exemple du Mali », in G. Holder et M. Sow (dir.) L’Afrique des laïcités. État, islam et démocratie au sud du Sahara, Bamako-Paris, Éditions Tombouctou/ IRD Éditions, 2014, p. 352-364.

KÉITA Naffet, « Y a-t-il un gouvernement légitime au Mali ? », in P. Gonin et al. (dir.), La tragédie malienne, Paris, Vendémiaire, 2013, p. 87-95.

KÉITA Naffet (dir.), Esclavage au Mali, Bamako/Paris, L’Harmattan, 2012.

KÉITA Naffet, «Déterminants identitaires et migrations dans la vallée de l’Azawak: la problématique de l’accès aux ressources pastorales à Ménaka (région de Gao, Mali) », Journal Africain des Sciences de l’Environnement, Numéro Spécial, 2010, p. 9-71.

KÉITA Naffet, « Gestion des crises intra et interethnique en Afrique : l’exemple des « révoltes et rébellions » touaregs au Mali en question», Revista de Politica Internationala, Annul III, Nr. XI-XII (Roumanie, Bucarest), 2008, p. 94-115.

Abdourahmane MAÏGA

Abdourahmane MAÏGA est Doctorant en Droit à l’Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée (ISFRA) depuis 2014 et Chargé de cours en Droit de l’environnement, Droit foncier, Droit rural assure les travaux dirigés de Droit administratif à la Faculté de Droit Public de Bamako. Il prépare une thèse de doctorat sous la codirection de Bakary Camara et Olivier Barrière, dont le thème porte sur « La régulation juridique de l’accès aux ressources naturelles pour le maintien de la paix et la conservation de la biodiversité : cas du Delta intérieur du Niger (Mali). Il a obtenu en 2012 un Master II en Doit International et Comparé de l’Environnement (DICE) de l’Université de Limoges. Admis au concours des Auditeurs de justice en 2009 (Arrêté n°09-1014/MJ-SG du 04 Avril 2009), il a été membre du Bureau exécutif de l’Association des Jeunes Magistrats du Mali (AJEUMA) en 2012, membre fondateur et Secrétaire général du Groupe de Réflexion et d’Étude en Droit Appliqué de l’Environnement (GREDAE-Mali) en 2013 et est actuellement Secrétaire adjoint aux revendications du Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA). Depuis 2015, il est juge au Tribunal de Grande Instance de Kati.

Aïssatou MBODJ-POUYE

Aïssatou Mbodj-Pouye est chargée de recherche au CNRS en anthropologie, membre du site Ivry de l’IMAF. Après avoir travaillé sur l’alphabétisation et les usages de l’écrit au Mali, elle a mené un terrain en France sur la transformation des foyers de travailleurs migrants et ses conséquences pour les résidents ouest-africains.
Dans le cadre du LMI MaCoTer, sa recherche porte sur les médiations culturelles opérées par les stations de radios FM, avec comme première entrée une approche sur la durée des émissions participatives ancrée dans l’analyse d’archives écrites (notamment des courriers d’auditeurs).

PUBLICATIONS EN LIEN AVEC MACOTER

Mbodj-Pouye, A., 2013, Le fil de l’écrit. Une anthropologie de l’alphabétisation au Mali, ENS-Editions, Lyon, coll. Sociétés, Espaces, Temps.

Van den Avenne, C. et Mbodj-Pouye, A., 2013, « Faire entendre sa voix : deux corpus de lettres envoyées à une radio locale à Mopti », Journal des Africanistes, 83-1, p. 38-69.

Crédits photo. Photo prise par Cécile Van den Avenne, Mopti, 2008.

Sandrine MESPLÉ-SOMPS

Sandrine Mesplé-Somps est économiste, chargée de recherche à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Elle est directrice de l’UMR DIAL IRD-Paris Dauphine (Développement, Institutions et mondialisation, www.dial.ird.fr ).  Ses recherches actuelles portent sur le rôle de la colonisation dans le processus de construction des outils fiscaux et budgétaires des Etats d’Afrique Sub-saharienne colonisés par la France et la Grande-Bretagne, sur le processus d’urbanisation au Mali et sur les effets de la migration au Mali. Plus précisément, elle interroge le rôle des migrants dans la gouvernance local au Mali et analyse en quoi les migrants sont vecteur de transferts sociaux et politiques. Une partie de ces travaux s’inscrit dans le cadre du programme de recherche POLECOMI « Economie politique de la migration internationale et de ses effets sur les pays d’origine. Analyse du Sénégal et du Mali », financé par l’ANR qu’elle coordonne.

Site personnel

Emmanuelle OLIVIER

Emmanuelle Olivier est ethnomusicologue, chercheur au CNRS (Centre Georg Simmel, CNRS-EHESS) et enseignante à l’EHESS.
Dans le cadre de MACOTER, elle enquête d’une part sur les nouveaux acteurs – entrepreneurs, médiateurs, prescripteurs, opérateurs – de la culture en régime numérique, d’autre part sur une catégorie importante de ses usagers : les digital natives (15-25 ans). Il s’agit de voir comment les nouvelles technologies de la communication contribuent à reconfigurer en profondeur le paysage national de la culture, et de la musique en particulier.

PUBLICATIONS RECENTES

Olivier Emmanuelle, « Contraintes et débrouilles ». Une enquêtes sur la musique numérique à Bamako (Mali) », in P. Le Guern (éd.), En quête de musique. Questions de méthode à l’ère de la numéromorphose, Paris, Hermann, 2017, p. 275-303.

Olivier Emmanuelle, Islam et art poétique au Mali. Les madih de Aboubakar b. Al-Hadi Ko Yaro (1940-1999), Bamako, Éditions Tombouctou, 2016.

Olivier Emmanuelle, « Le “droit d’auteur” est-il internationalisable ? Retour sur une situation malienne », Universitas Monthly Review on Philosophy and Culture, 498, 2015, p. 79-100.

Olivier Emmanuelle, Djebbari Elina, « Des “religions du terroir” à l’islam et vice versa : politiques culturelles et pratiques artistiques croisées », Le Mali contemporain : Regards de scientifiques, IRD Éditions/Tombouctou Editions, 2015, p. 333-363.

Olivier Emmanuelle, Holder Gilles, « Le Maouloud de Djenné : entre mémoire urbaine, patrimonialisation de l’islam soufi et tourisme religieux », Le Mali contemporain : Regards de scientifiques, Paris, IRD Éditions/Tombouctou Éditions, 2015, p. 263-294.

Olivier Emmanuelle, « Musiques et globalisation. « Techno-logiques » de la création musicale », Le temps des médias, 22 « Les mondes de la musique », 2014, p. 134-148.

 

 

Belco OUOLOGUEM

Belco OUOLOGUEM est Assistant à l’Université des Sciences Humaines et Sciences de l’Éducation (USHSE) de Bamako, où il enseigne la philosophie. Normalien et titulaire d’un PhD en philosophie de la Fudan University de Shanghai (Chine), il est actuellement chef du Département de philosophie. Ses travaux concernent la philosophie du langage, la philosophie des religions et l’éthique. Il a animé et participé à une série de colloques, dont plusieurs articles sont sous presse ou à paraitre.

Marc RAFFINOT

Marc RAFFINOT, Maître de conférences à l’université Paris-Dauphine, est économiste et chercheur à DIAL. Il est également Il est également chargé de cours à Sciences Po et à l’École d’Économie de Paris. Il travaille sur les questions macroéconomiques du développement, en particulier l’endettement et l’impact des réductions de dette. Ses recherches actuelles portent sur l’économie politique de la croissance à long terme et sur les politiques de réduction de la pauvreté (Mali, Burkina Faso).

PUBLICATIONS RECENTES

Raffinot (M), Koussoubé (E), Loada (A) et Nebié (G), 2015, « Économie politique de la croissance au Burkina Faso, institutions, gouvernance et développement », Document de travail DIAL, DT/2015-10 [version réduite à paraître dans La Revue canadienne d’études du développement, 2015].

Raffinot (M), Cassimon (D), Ferry (M) et van Campenhout (B), 2013, « Dynamic fiscal impact of the dbt relief initiatives on African heavily indebted poor countries (HIPCs), DT/2013-01, DIAL [version revue à paraître dans International Economics, 2015].

Raffinot (M), 2010, « L’appropriation (ownership) des politiques de développement : de la théorie à la pratique », Mondes en développement, t. 38-1, n° 149 : 87-104.

Raffinot (M), Günther (I) et Marouani (M A), 2006, « La croissance est-elle pro-pauvres au Mali ? », Document de travail DIAL, DT/2006-15 [version revue et corrigée parue dans Notes et Documents n° 32, AFD, 2006].

Raffinot (M), Günther (I) et Marouani (M A), 2006, « Croissance et réduction de la pauvreté au Mali : quelques éléments de réflexion », Revue canadienne d’études du développement, vol. XXVII, n°4 : 551-565.

Raffinot (M), Dante (I), Gautier (J-F) et Marouani (M A), 2006, « Mali », Development Policy Review, Theme issue: “Are PRSPs Making a Difference?” The African Experience, David Booth (ed.), vol 21 (2) : 217-234.

Alexis ROY

Alexis Roy, docteur en anthropologie sociale, mène depuis près de quinze ans des recherches en Afrique de l’Ouest (Mali, Burkina Faso) sur les dynamiques rurales et agricoles, ainsi que sur les enjeux politiques liés à la participation et à la représentation des intérêts (mobilisations sociales, politiques et syndicales).

Dans le cadre du LMI Macoter, il s’inscrira plus particulièrement dans l’axe « Terroirs d’identités et médiation culturelle », qui s’intéresse notamment aux instances de médiation entre population et structures de pouvoir, thème lié aux recherches qu’il compte développer sur les corps intermédiaires au Mali.

Mariam SANGARÉ

Mariam SANGARÉ est docteure en science économique et chercheuse associée au CESSMA. Sa thèse de doctorat, codirigée par Isabelle Guérin, directrice de recherches à l’IRD (CESSMA-IRD), dans le cadre du projet ANR-AIRD RUME et soutenue en septembre 2013 à l’Université de Toulouse 1 Capitole, s’intitule : « La microfinance : quels liens entre les modèles de financement des institutions et la qualité des services offerts aux clients ? ». Les travaux qu’elle y développe portent notamment sur l’exclusion bancaire, les services financiers et l’épargne des pauvres. Dans le prolongement, la recherche postdoctorale qu’elle mène actuellement porte sur : « Mobile money and financial inclusion in Mali : what has been the impact on saving practices ? » (Research Fellow IMTFI, University of California, Irvine).

PUBLICATIONS RECENTES

Sangaré (M), (sous presse), « La responsabilité sociale des institutions de microfinance : une analyse en termes de qualité des services », Revue Tiers Monde.

Sangaré (M), 2014, « L’épargne locale dans le financement de la microfinance : le rôle de la réglementation », Techniques Financières et Développement, n° 115.

Sangaré (M), 2013, Union monétaire en Asie du Sud-Est. Une approche cyclique de la théorie des ZMO, Saarbrücken, Éditions Universitaires Européennes.

Sangaré (M), 2011, « Le financement des institutions de microfinance : contraintes et liens avec la qualité des services », Revue des Sciences de Gestion, n°249-250 : 157-162.

Sangaré (M), 2010, « Crise, microfinance et surendettement. Une étude de cas en Inde du Sud », in I. Guérin et al. (dir.), La crise vue d’ailleurs, Paris, L’Harmattan.

 

Bassirou SARR

Bassirou SARR est doctorant en économie à l’EHESS et à l’École d’Économie de Paris (PSE), sous la direction de Denis Cogneau. Son projet de thèse porte sur la « Taxation et la redistribution étatique et non-étatique en Afrique ». Titulaire d’un Bachelor of Arts en mathématiques du Carleton College (USA), il a un Master Analyses et Politiques économiques de l’EHESS-PSE. Il achève actuellement un article intitulé : « Informative Inefficiencies and Social Networks in the Decision to aopt improved Cookstoves : Experimental Evience from Mali ».

PUBLICATIONS

SARR Bassirou, « Indigenous Associations and Public Goods Provision: Experimental Evidence from grinw in Mali », University of Notre-Dame WP, Indiana – USA, 2015.

SARR Bassirou et al., « Can Indigenous Associations Foster Trust, Tolerance and Compassion? », University of Notre-Dame WP, Indiana – USA, 2015.

SARR Bassirou, « Tax Revenue Mobilization in Senegal: 1865-2013 », Mémoire de Master II d’Analyse et Politique Économiques, EHESS-École d’Économie de Paris, 2014.

Mamy SOUMARE

Mamy Soumaré, Maître de Conférences, Enseignant au Département de Géographie à USSG-B, titulaire d’un doctorat en géographie, chercheur associé à Laboratoire SIG et Télédétection de l’Institut d’Economie Rurale, à l’UMR TETIS du Centre de Coopération Internationale pour la recherche Agronomique en Développement CIRAD Montpellier, président du Réseau de Compétence en Ingénierie du Développement en Afrique de l’Ouest (RIDGIS). Depuis 2002, il a conduit plusieurs recherches sur l’information géographique, les dynamiques agraires dans les zones cotonnières en Afrique, la représentation et la modélisation des dynamiques territoriales en milieu rural et péri-urbains.

Ibrahima Boubacar SOW

Mon projet de recherche s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par les pouvoirs publics. Il fait également référence aux différentes crises que le Mali a connu de son indépendance jusqu’en mars 2012. Ces crises ont abouti à la signature de différents accords de paix entre le gouvernement et les groupes terroristes. Ce projet tente de donner des éléments de réponses à la problématique de la régionalisation au Mali, sous l’articulation des réformes des politiques publiques.

Moussa SOW

Moussa SOW, Sociolinguiste, est directeur de recherches à l’Institut des Sciences Humaines (ISH) de Bamako et chef du Département Linguistique et Littérature Orale de l’ISH. Il a codirigé, avec Gilles Holder (CNRS) le projet RCN « Patrimonialisation et stratégies mémorielles du religieux au Mali », dans le cadre du programme du MAEE « Mali contemporain » (2009-2013). Il a également occupé des fonctions ministérielles, dont celles de directeur de cabinet, puis de secrétaire général au Ministère de la Culture et du Tourisme. Ses recherches actuelles portent sur les controverses autour de l’œuvre de conversion à l’islam de leaders religieux maliens, les modalités de patrimonialisation du religieux dans le Nord du Mali, ou encore la sédimentation des discours sur les chefferies situées à la périphérie de l’ancien État de Ségou.

PUBLICATIONS

SOW Moussa et HOLDER Gilles (dir.), 2013, L’Afrique des laïcités. État, religion et pouvoirs au sud du Sahara, Bamako/Paris, Éditions Tombouctou/IRD Édition [« L’Afrique se raconte »].

SOW Moussa, 2008, « Le jeu et la guerre », in M. Ghosch-Shellhorn et R M. Lit Verlag (éd.), Jouer selon les règles du jeu, Berlin, Dr W. Hopf.

SOW Moussa, 2007, « Soso, Sunjata, Sumanguru et les traditions orales locales », in Numéro spécial – Sosso village et Sosso royaume : quels rapports ?, Études maliennes, n°66, p. 19-52.

SOW Moussa, 2003, « L’Autre au risque du local, le même au risque du global », Revue Alliage, n° 55-56, p. 238-259.

SOW Moussa, 2002, Ismaël Diabaté, peintre, Montreuil, Éditions de l’Œil.

SOW Moussa, KEOENING (D) et DIARRA (T.), 1998, Individuality and Innovation in African Development: Changing Production Strategy in Rural Mali, Ann Arbor, The University of Michigan Press.

Almamy Sylla

Almamy Sylla est titulaire d’une Maîtrise en Anthropologie obtenue à l’ex FLASH de l’Université de Bamako en 2005 et d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Anthropologie du changement social et du développement obtenu à l’ISFRA de Bamako en 2014. Depuis février 2015, Almamy Sylla est doctorant inscrit en Anthropologie à ISFRA de Bamako. Son sujet de thèse de doctorat porte sur les trajectoires d’intégration des Maliens rapatriés au Mali. Parallèlement aux questions de trajectoires d’intégration, M. Sylla s’intéresse aux questions de genre et d’innovations agricoles. Ses recherches dans le cadre des activités du LMI MaCoTer s’articuleront à la thématique générale de son sujet de thèse de doctorat et s’inscrivent dans l’Axe Thématique 1 : «Territoires, intégration et dynamiques démographiques ».

Abimou TÉMÉ

Abinou TÉMÉ est Maître de conférences à l’Université des Lettres et des Sciences Humaines (ULSH) de Bamako et, depuis 2014, il a été élu Doyen de la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Éducation (FSHSE). Titulaire d’un doctorat d’anthropologie de l’EHESS Paris, il est aussi diplômé de l’École Normale Supérieure de Bamako, spécialité « philosophie ». Il a mené de nombreuses consultations et d’études et est actuellement membre du projet américano-malien SNF- Sahel « Hydrologie, écologie et pastoralisme dans le Sahel : ressources en eau éphémères et pérennes dans un système dynamique couplé ».

PRINCIPALES PUBLICATIONS

TÉMÉ Abinou, « Les fondements culturels de la solidarité au Mali », Rapport pour l’Agence pour le Développement Social, ADS Mali, 2007.

TÉMÉ Abinou, « La religion et la médecine chez les Dogon », Études de la FLASH, Bamako, 2005.

TÉMÉ Abinou, Étude sur la parenté plaisante comme moyen de prévention et de résolution des conflits, Enda, Sénégal, 2000.

TÉMÉ Abinou, Paganisme et logique du pouvoir dans le Toro, en pays dogon, Thèse de doctorat de l’EHESS, 1997.

TÉMÉ Abinou, « Évaluation de la tierce détention au Mali : un premier bilan et perspectives d’avenir », Programme de Restructuration du Marché Céréalier (PRMC), Ministère de l’Agriculture du Mali, 1990.

TÉMÉ Abinou, « Étude pour la mise en place d’un programme d’appui aux opérateurs économiques pour la promotion des céréales locales », Programme de Restructuration du Marché Céréalier (PRMC), Ministère de l’Agriculture du Mali, 1988.

Bakary TRAORÉ

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Nya TRAORÉ (ISH)

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Dramane D. TRAORÉ

Dramane D. TRAORÉ a obtenu son Doctorat d’État en économie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal). Il est consultant indépendant et enseignant vacataire à l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako. De 2007 à 2011, il a été Expert économiste au compte du ministère de l’Économie et des Finances du Mali, des Nations Unis, de la Banque Mondiale et de l’Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte Contre la Pauvreté au Mali. Dans le cadre du Groupe de Suivi Budgétaire (GSB-Mali), il a notamment été chargé d’évaluer la Conférence des donateurs pour le développement du Mali à Bruxelles (mai 2013) et d’analyser la cohérence entre le Programme de Développement Accéléré des Régions du Nord (PDA/RN), le Plan de Relance Durable du Mali (PRED) 2013-2014, le Programme d’Action du Gouvernement (PAG) 2013-2018, le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) 2012-2017 et le Cadrage budgétaire de l’État (mai 2014).

PRINCIPALES PUBLICATIONS

TRAORÉ Dramane D., Financement de la protection sociale au Mali, Étude commandée par CARES-Mali & la Fondation Friedrich Ebert, 2 mai 2015.

TRAORÉ Dramane D., Financement de la protection sociale au Mali, Étude commandée par CARES-Mali & la Fondation Friedrich Ebert, 2 mai 2014.

TRAORÉ Dramane D., NDOURÉ (S.A) et TRAORÉ (D.L), Productivité et croissance économique dans l’UEMOA : analyse à partir des données de panel, Rapport AERC, 2010.

TRAORÉ Dramane D, Étude de la compétitivité du Mali dans le cadre de l’UEMOA, Thèse de doctorat d’État en sciences économiques, FASEG/UCAD, Dakar, Sénégal, 2006.

TRAORÉ Dramane D., Analyse de l’impact des investissements publics sur la croissance économique au Mali, Mémoire de DEA-PTCI, FASEG/UCAD, Dakar, Sénégal, 2001.

Idrissa Soïba TRAORÉ

Idrissa Soïba TRAORE est enseignant-chercheur à l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako. Il occupe actuellement le poste de chef de Département et d’Enseignement et de Recherches Sciences de l’Education.
Dr. TRAORE est titulaire du diplôme de l’école Normale Supérieure en Philosophie, du DEA en Sciences de l’éducation de L’Institut Supérieur de Formation et de Recherches Appliquées (ISFRA) et d’une Thèse de doctorat des Sciences de l’Education obtenue en 2009 à l’Université de Saint Denis–Vincennes, Paris VIII.
Dr. TRAORE est membre du conseil d’administration des Gouvernants Afrique de Aide et Action International, Membre de ARGA-MALI (Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique) et Coordinateur de la Revue Recherches Africaines de l’ULSHB.
Il a mené plusieurs études, consultations, recherches et évaluation pour des ONG, réseaux et la société civile.

PUBLICATIONS

Ecole et décentralisation au Mali : Des logiques d’appropriations locales aux dynamiques de conquête de l’espace scolaire, Paris, L’Harmattan, 2011, 216 pages

« La crise scolaire au Mali, fille de la crise des valeurs sociales », RUCAO, n°40-41, Abidjan, 2013.

« Pilotage des écoles et dynamiques des conflits entre acteurs à Kati : mécanismes, confrontations et compromis », Recherches Africaines, n°12, Bamako, 2012-2013.

« Disproportion Education et citoyenneté au Mali, le pendant d’une crise », RUCAO, n°44-45, Abidjan, 2015.

« Ecoles et contexte de la crise sécuritaire dans les régions du Nord du Mali, des figures de traumatismes à l’abandon et à la déperdition », RUCAO, n°44-45, Abidjan, 2015.

« La violence universitaire au Mali : Principes régulateurs d’un mode de gouvernance des étudiants », REMASJUPE, 2015

« Le syndicalisme enseignant au Mali, des paradigmes protecteurs à la fabrication d’une régulation du champ scolaire », Revue INTERPARES, Lyon, janvier 2015.

« La corruption dans les universités de Bamako, une culpabilité différentielle et une responsabilité partagée », Recherches Africaines, n°16, Bamako, juin à décembre 2016.

« L’éloge de l’éducation traditionnelle dans l’œuvre d’Amadou Hampathé BA », Revue de Littérature et d’esthétique négro-africaine 0-garde, vol. 2 n°17, Abidjan 2016.

Youssouf TOURÉ

Youssouf TOURÉ est Doctorant en Droit Public à l’USJP de Bamako et enseignant vacataire à la Faculté de Droit Public. Il est titulaire d’un Master recherche en Droit Public, spécialisation Droit de la décentralisation et gestion des collectivités locales, obtenu en 2013 à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal. Il est actuellement en deuxième année de thèse, dont le sujet est « La décentralisation et la gestion foncière au Mali ». Il est enfin membre de Point Sud, Centre de recherche sur le savoir local à Bamako.

TOURÉ Youssouf, Les problèmes domaniaux dans le District de Bamako, Master recherche de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), 2013.